Orongo

Le gros jeu de Noël de Ravensburger est un nouveau Knizia !

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ou plus exactement d'un nouveau ancien Knizia inédit !

En effet, Orongo a été confié à Ravensburger par Knizia il y a plus de 10 ans pour évaluation.

Et quand Knizia confie un jeu à un éditeur, il ne le montre plus à d'autres éditeurs.

Et voilà ce qui fait que, aujourd'hui, apparaît un jeu de l'âge d'or de Knizia (celui de Durch die Wüste de Samurai et de Euphrat & Tigris).

Et dans Orongo, on retrouve des idées de cette époque : jeu sur un plan avec occupation de territoires et gestion difficile de son agenda (so many things to do, so little time).

Qu'y a t'il de nouveau dans Orongo ? Déjà, un thème qui fonctionne : Sur l'île de Pâques, les joueurs doivent construire des Moaï. Pour cela, ils vont chercher des ressources dans l'île et les ramenent vers la côte pour ériger les statues. Mais, plus le jeu avance, plus les ressources sur l'île deviennent rares et les derniers Moaïs sont durs à construire.

Comme dans ses meilleurs simulations, Knizia ne copie pas un mécanisme, mais essaye de reproduire les sensations/problèmes rencontrés dans la réalité. Et dans ce jeu, comme sur l'île de Pâques, cette construction massive de statues gigantesques provoque la destruction de l'écosystème (avec une déforestation qui provoqua sécheresse et famine).

Tout cela avec une mécanique simplissime. Un tour de jeu, c'est juste la pose de nouvelles ressources sur l'île, puis l'allocation de droits de construction par enchère. Pendant l'enchère, seule la plus grande mise est perdue. Les mises perdues pouvant être récupérées par les joueurs ne participant pas à l'enchère.

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Le problème est que les coquillages qui servent de monnaie, sont aussi utilisés pour la construction, et que, petit à petit, la pénurie s'organise et les stratégies d'attrition avec elle.

En résumé

Orongo

de la stratégie, des enchères et un peu d'agressivité pour construire en premier ses Moaïs sur l'île de Pâques.

Parfait de 2 à 4 joueurs dès 10 ans.

prix public conseillé : 40 €

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